17.11.2004

A mon amour et mes enfants, pour conclure

Tu viens comme dans un rêve
Et tu t'endors tout contre moi
Comme le jour qui se lève
Dans mon cœur quand j'ai un peu froid
Tu souris et rien n'est plus tendre alors
Que le vent et la pluie
Qui glissent sur ton corps

Si la nuit te fait peur
Seul tout au fond de ton cœur
Si tu cherches une amie, pense à moi
Je n'serai jamais loin de toi
Et même, si c'est toutes les nuits
Si je dois passer ma vie
A te consoler, je serai là
Je n'serai jamais jamais loin de toi

Tu vis comme dans mon rêve
Tu te reveilles tout contre moi
Chaque jour qui se lève
Me fait douter mais tu es là
A jamais, dans mes joies dans mes désirs
Pour toujours, je voudrais caresser ton sourire

Et même, si tu cries si tu pleures
Même si les hommes te fonts peur
Si leur folie t'enchaîne les bras
Je n'serai jamais loin de toi
Et même, si demain tu m'oublies
Si tu rêves d'une autre vie
Tu peux partir là où tu voudras
Je n'serai jamais jamais loin de toi

Si la nuit te fait peur
Seul tout au fond de ton cœur
Si tu cherches une amie, pense a moi
Je n'serai jamais loin de toi
Et même, si demain tu m'oublies
Si tu rêves d'une autre vie
Tu peux partir ou tu voudras
Je n'serai jamais jamais jamais jamais loin de toi...
Ah, ah, non, non, non, non, non
Là où tu voudras
Jamais jamais loin de toi... Tu peut partir là où tu voudras
Je n'serai jamais jamais loin de toi


04.11.2004

Mes enfants, n'abandonnez pas

Quand tout va mal, comme c'est parfois le cas.
Quand la vie semble dure et pleine de tracas.
Quand l'argent manque et que les dettes s'accumulent.
Quand vous voulez sourire mais que les larmes perlent.
Quand demain semble loin et que le moral est bas.
Reprenez votre souffle, mais n'abandonnez pas!

La vie n'est pas facile si l'on veut réussir,
c'est un combat sans fin qui ne fait que grandir.
Certains baissent les bras fatigués de lutter,
quand en persévérant ils auraient pu gagner.
Gardez toujours l'espoir et le succès viendra!
Reprenez votre souffle, mais n'abandonnez pas!

Le but est souvent plus proche qu'on ne le croît.
Celui qui capitule apprend toujours après,
qu'en s'acharnant encore une dernière fois,
il aurait pu se voir couronné de succès.

Rien ne s'obtient jamais sans en payer le prix,
Le succès ne dépend que de la volonté.
C'est le fruit du labeur et de l'assiduité.
Persévérez toujours, envers et contre tout.
Gardez la tête haute au plus dur du combat.
Reprenez votre souffle, mais n'abandonnez pas


A mes enfants

 

Il t'arrive de penser que je ne te comprends pas, ou que je ne t'aime pas.  Et pourtant, c'est parce que je t'aime, si je reste parfois insensible à tes prières et sourde à tes exigences.  C'est parce que je t'aime et non pour te harceler, lorsque je veux savoir où tu vas, avec qui, et à quelle heure tu rentreras.  C'est par amour que je te demande de participer aux tâches de la maison, et de fournir de ton propre argent pour les choses que tu désires; je veux que tu deviennes autonome.  C'est par amour que je te laisse voir mes joies, mes déceptions, mes chagrins et mes larmes.  Que je te refuse ce que, dis-tu, tous les autres parents permettent.  C'est parce que je t'aime si je devine et pardonne tes mensonges sans conséquences.  C'est par amour et respect, que je t'accepte tel que tu es, sans songer à ce que je souhaiterais que tu sois.  Je veux que tu comprennes combien je t'aime, et beaucoup, beaucoup plus que tu ne l'imagineras jamais.


Blessures d'enfance

On ne sait pas toujours à quel point les enfants
Gardent de leurs blessures le souvenir longtemps
Ni comme on a raison d'aider à s'épanouir
Cette fleur dans leur âme qui commence à s'ouvrir

Moi qui rêvais d'amour de musique et d'espoir
Je m'endormais cerné de frayeurs dans le noir
Certain que tous les rêves étaient sans lendemain
Je m'éveillais toujours le vide entre les mains

Chacun vivait pour lui dans sa tête en silence
Et je chantais mon âme en pleine indifférence
Encombré de mes joies troublé de mes envies
Faisant semblant de rien pour que l'on m'aime aussi

L'été on m'envoyait sur le bord de la mer
Ou au fond du Jura profiter du grand air
Écrire à mes parents que je m'amusais bien
Et m'endormir tout seul blotti dans mon chagrin

J'essayais de grandir, de m'envoler peut-être
Pour cueillir des étoiles à ceux qui m'ont vu naître
J'ai longtemps attendu ce geste ou ce regard
Qui n'est jamais venu, ou qui viendra trop tard

Puis mon frère est parti pour un lycée banal
En pension pour trois ans parce qu'on s'entendait mal
J'avais cherché sans cesse à croiser son chemin
Sans jamais parvenir à rencontrer sa main

Tous mes élans d'amour brisés dans la coquille
J'essayais de renaître en regardant les filles
Aimer c'était malsain pervers ou malséant
Pourtant c'était si doux si tendre et si troublant

Aujourd'hui j'ai grandi mais le silence est là
Menaçant, qui revient, qui tourne autour de moi
Je sais que mon destin, c'est d'être heureux ailleurs
Et c'est vers l'avenir, que j'ai ouvert mon cœur

Mais j'ai toujours gardé de ces années perdues
Le sentiment profond de n'avoir pas vécu
L'impression de sentir mon cœur battre à l'envers
Et la peur brusquement d'aimer à découvert

On ne sait pas toujours à quel point les enfants
Gardent de leurs blessures un souvenir cuisant
Ni le temps qu'il faudra pour apprendre à guérir
Alors qu'il suffisait peut-être d'un sourire

Moi qui rêvais d'amour de musique et d'espoir
J'ai attendu en vain ce geste ou ce regard
Mais quand un enfant pleure ou qu'il a du chagrin
Je crois savoir un peu ce dont il a besoin.


Comme le disait Marie Laforet

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours




Excuses

Voila un petit temps que je ne suis plus passée. Faut dire que les enfants, la rentrée.... ca prends du temps et plus vraiment d'inspiration pour mettre le blog a jour. Si tant est qu'il a été à jour un moment ou l'autre. je n'ai placé que les acteurs d'une vie banale dans le contexte banale de la vie.
Ce blog me sert à décharger quelque peu les tensions que je voudrais éviter à la maison, à y noter quelque réflexions personnelles et d'autres.
Je vais m'y remettre. Promis....

Toutes les notes